Burn out parental : êtes-vous à risque ?
200 000 parents (8% des parents) souffriraient de burn-out parental. Ce phénomène a été amplifié par les difficultés que rencontrent les parents à gérer des situations créées par la crise de la COVID -19.
Le burn-out parental : qui est concerné ?
Le burn-out parental guette une personne, qui, à vouloir trop bien faire, a mis la barre trop haut dans son job de parent et n’y arrive pas à cause de difficultés (passagères ou récurrentes). Face au décalage entre le parent que l’on est et celui que l’on voudrait être, et lorsque les contraintes s’accumulent le burn-out peut survenir.
Les signes du burn-out
- épuisement physique et émotionnel. Sentiment d’être épuisé et au bout du rouleau,
- distanciation affective. Moins d’investissement dans la relation avec l’enfant
- perte d’épanouissement dans son rôle de parent. Impression de ne plus être un bon parent.
Lorsque les 3 symptômes sont réunis ou lorsque 2 présentent une forme sévère, on parle de burn- out parental.
Des plans pour en sortir
- dégager du temps pour soi et faire une activité qui « fait du bien »
- se concentrer sur le positif par exemple en focalisant sur les bons moments avec les enfants,
- apprendre à mieux gérer son stress. L’aide d’un professionnel peut aider
- partager son ressenti avec son entourage
- identifier la/les difficulté(s) qu’on peut soulager ou supprimer plus facilement.
Heureusement, les causes du burn-out parental ne durent pas toute une vie. Les enfants grandissent et deviennent plus autonomes. Les difficultés finissent pas être contrebalancées par les côtés positifs de la parentalité : fierté, émotions positives, connivences.
Besoin d’aide ? S.O.S Parents 7/7 de 08h00 à 20h00 > 0471/ 41 43 33.
En savoir plus ? « Le burn-out parental. L’éviter et s’en sortir » M. Mikolajczak et I.Roskam / éd Odile Jacob